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Comment faire un contrat de location de maison ?

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Les propriétaires et les locataires peuvent créer leurs propres contrats de location sans avoir à faire appel à un expert. Pour que le contrat de location soit valide, il doit être conforme au modèle légal et contenir certaines informations importantes. Attention, les règles sont différentes pour les locations vides et les locations meublées.

La durée de bail en location vide

Pour les locations vides, la durée de location est généralement d’au moins 3 ans. Si le bailleur est une personne morale telle qu’elle sera prolongée à au moins 6 ans. B. Une société immobilière de droit public (SCI). Cependant, il existe des exceptions qui permettent au propriétaire de signer un contrat de location de maison entre le propriétaire et le locataire pour une durée plus courte (minimum un an). Pour ce faire, il doit justifier de certaines raisons pour retrouver un logement, telles que la retraite, le retour de l’étranger et la nécessité d’accueillir des proches. L’événement allégué doit être explicitement mentionné dans le contrat de location. Vous devez vous renseigner auprès de votre locataire 2 mois avant l’échéance.

Le loyer : une information qui doit figurer sur le contrat de bail

Bien entendu, le contrat de location doit mentionner le montant de la location demandé par le locataire et le mode de paiement accepté (chèque, prélèvement automatique, etc.). Les propriétaires doivent s’assurer que les conditions de la révision sont fixées afin de pouvoir revaloriser leur loyer chaque année en fonction de l’indice des loyers de référence (IRL).

De plus, le montant du dernier loyer payé par le locataire précédent doit être inscrit dans le contrat avec la date de paiement. Cette information n’est requise que si le résident précédent a quitté l’établissement au cours des 18 derniers mois. Le propriétaire peut également proposer d’augmenter le loyer et de prolonger le locataire six mois avant la fin du contrat initial.

Cette proposition doit être étayée par une référence au loyer d’un logement similaire à proximité pour montrer que le loyer précédemment fixé est modeste. Si le désaccord persiste jusqu’à l’expiration du bail initial et que le juge n’est pas appelé, le bail sera renouvelé aux mêmes conditions qu’auparavant.

Les informations complémentaires sur le contrat de bail

En plus des informations contenues dans tous les contrats de location, le propriétaire et le locataire peuvent convenir d’inclure des conditions supplémentaires. Par conséquent, un groupe de parties prenantes peut convenir d’une durée de location supérieure à la durée minimale légale. Autre exemple : Une fois la rénovation de l’appartement terminée, vous pouvez décider de proposer une augmentation de loyer.

Ces augmentations de loyer doivent être consignées dans le contrat de location ou dans l’avenant au contrat de location. Aucune clause particulière ne peut être insérée dans le contrat de location. Ce sont des clauses abusives ou « non écrites ». Celles-ci ne peuvent être imposées au locataire car elles ne sont pas considérées comme faisant partie du contrat par la loi. Si le propriétaire ou le locataire ne souhaite pas mettre fin au bail à la fin du bail, vous pouvez renouveler le bail. Concrètement, si personne ne se présente, le loyer sera reconduit tacitement (renouvellement tacite) pendant 3 ans si le loyer est vide et 6 ans si le bailleur est une personne morale, dans les mêmes conditions.

3 raisons d’organiser un paintball entre les collaborateurs d’une entreprise

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Au sein d’une entreprise, les collaborateurs et employés sont des personnes qui donnent le meilleur pour l’essor de celle-ci. Pour diverses occasions, elles peuvent se retrouver dans un cadre hors de l’entreprise. Durant ces événements, de nombreuses activités sont organisées. Parmi elles, nous avons le paintball qui est d’ailleurs très apprécié. Il présente même de nombreux avantages. Si cette activité ludique vous tente, découvrez quelques raisons de l’organiser entre collaborateurs d’entreprise.

Créer une certaine cohésion de groupe

Paintball: créer une certaine cohésion de groupe

Les collaborateurs d’une entreprise sont des personnes qui se côtoient fréquemment, mais qui n’ont pas forcément le temps de tisser des liens amicaux. Chacun est souvent occupé dans l’accomplissement de ses tâches. Il est donc intéressant de pouvoir se retrouver hors de ce cadre strictement professionnel.

Que ce soit pour un séminaire ou pour tout autre rassemblement, le paintball est une activité qui permet de créer ou de renforcer la cohésion de groupe. En effet, il s’agit d’une activité qui oppose deux équipes.

Painball: avoir l'esprit d'équipe

Ces équipes doivent assurer la défense d’un objet ou la ramener. Au sein de chaque équipe, il faut une bonne coordination. La mise en place de stratégies est aussi importante. C’est donc l’occasion de réunir dans une même équipe des personnes qui n’ont pas forcément la possibilité de se croiser dans l’entreprise.

Pour gagner, ils devront se faire confiance. La réussite du paintball repose sur son organisation. Si nécessaire, vous pouvez procéder à la location matériel paintball. N’hésitez pas à vous partager les tâches de l’organisation.

Se challenger et s’amuser

Painball se challenger et s’amuser

Les tournois de paintball doivent avant tout être agréables. Chacun pourra profiter du moment et se dépasser. Le paintball est une activité ludique et de challenges.

Se challenger

paintball: se challenger

Le challenge repose ici dans le fait de défier l’équipe adversaire et tout faire pour avoir la victoire. Chaque équipe fait le nécessaire pour gagner la partie. Mais le plus intéressant c’est que les stratégies collectives établies nécessitent la communication, la solidarité, l’écoute et le soutien entre coéquipiers. C’est un bon moyen pour faire participer les personnes discrètes et quelque peu effacées. Ici, le challenge est collectif.

S’amuser

Le paintball est une activité ludique. C’est avant tout un jeu et chacun doit penser à s’amuser malgré la rivalité. Le plus important ici est de créer de beaux souvenirs. L’activité doit être une expérience agréable et inoubliable.

Se dépenser et améliorer les performances d’équipe

Paintball améliorer les performances d’équipe

Le paintball est une animation sportive. Bien qu’il ne nécessite pas d’aptitudes et de compétences particulières, il faut tout de même une certaine réactivité. Il faut être prêt à courir, se cacher, esquiver, etc.

C’est aussi une activité de sensations fortes. L’activité n’est pas dangereuse et reste accessible à tous. Elle peut se faire en intérieur, dans une salle. Vous pouvez également en profiter dans les espaces extérieurs comme les parcs, les forêts, jardins, etc.

D’un autre côté, vous pouvez découvrir de nouvelles choses et apprendre durant le paintball. Votre stratégie collective de jeu ou celle de vos adversaires peut vous marquer et vous servir ailleurs. Dans certains cas, vous pourrez même vous en inspirer.

Le paintball nécessite aussi un certain encadrement et une bonne gestion du tournoi. Pour les collaborateurs qui accèdent ou aspirent à un poste de gestion, c’est l’occasion de voir comment il faut fédérer certaines actions. Mieux, cette animation peut contribuer à l’amélioration de la productivité au sein des équipes de l’entreprise.

On peut même prévoir des gages ou petites récompenses pour l’équipe gagnante. Cela augmentera même la volonté des participants. En somme, on peut retenir que le paintball est l’une des meilleures animations que l’on puisse prévoir lors des rassemblements entre collaborateurs.

Top des astuces pour trouver les meilleures pièces auto

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L’entretien des véhicules est un problème sérieux. Cela comprend de nombreuses règles, y compris la sélection des pièces. Pour de meilleures performances de la voiture, vous devez choisir les bonnes pièces de rechange. Cependant, vous devez savoir que tous les pilotes ne sont pas créés de la même manière. Certaines personnes n’ont pas les compétences mécaniques nécessaires. En effet, par exemple, si vous envisagez de mettre à jour certaines pièces de votre véhicule, il est difficile d’échanger avec ce type de chauffeur. Voici trois conseils à suivre pour choisir les bonnes pièces pour votre voiture !

Définissez le type de pièces que vous souhaitez acheter

Lors du choix d’une pièce automobile, il est important d’être clair sur le type de pièce que vous recherchez. Vous souhaitez acheter des pièces neuves ou d’occasion ? En fait, certains concessionnaires proposent de nouvelles pièces automobiles. Cependant, il y a des professionnels enrachat pièce carrosserie qui vendent des pièces d’occasion. De manière générale, il convient de souligner que chaque type de pièce détachée (neuve ou d’occasion) a ses forces et ses faiblesses. Pour référence, les pièces usagées dureront longtemps. S’il est soigneusement sélectionné, il peut être facilement utilisé dans la vie quotidienne. Les pièces d’occasion conviennent à ceux qui ont un petit budget. Dans ce sens, il est conseillé de sélectionner des pièces manifestement défectueuses. Pour les pièces neuves, ils garantissent une qualité étonnante. C’est idéal pour profiter de bonnes performances sur le long terme.

Misez sur des pièces adaptées à votre voiture

Comme d’autres domaines, l’industrie automobile se caractérise par une concurrence de plus en plus féroce. Ceci s’applique aux accessoires et aux pièces. Lors du choix de vos pièces détachées, le mieux est de vous rendre chez le concessionnaire qui fournit les pièces pour votre constructeur automobile. De cette façon, vous pouvez obtenir les performances réelles de la voiture. De plus, vous avez votre propre certitude en matière de sécurité. Lorsqu’il s’agit de choisir des pièces pour votre voiture, ne pensez qu’aux magasins officiels qui peuvent vous proposer des pièces d’origine. Certains revendeurs proposent des copies pouvant nuire au bon fonctionnement de la pièce. Ces types de pièces sont moins chers et portent souvent un nom de marque et un logo. Par conséquent, il est important d’être prudent lors du choix des pièces.

Tournez-vous vers des pièces de haute qualité

À première vue, toutes les pièces détachées se ressemblent. Mais ce n’est pas vrai. Ce dernier diffère en fait en termes de qualité et de marque. Il est très important de se rappeler qu’une marque de pièces automobiles n’est pas seulement une pièce automobile. Les pièces sélectionnées doivent être compatibles avec le véhicule afin d’améliorer réellement les performances du véhicule. Avant de commencer à sélectionner des pièces, n’oubliez pas de noter le modèle exact et la référence de la pièce que vous souhaitez acheter. Il se peut que vous rencontriez des pièces qui appartiennent à votre constructeur automobile mais qui ont des références différentes. Dans ce cas, la pièce peut fonctionner normalement dans un premier temps. Au fil du temps, cela peut causer des dommages à long terme à votre voiture. Par conséquent, soyez prudent lors de l’achat de pièces.

L’intérêt de faire une étude de sol avec un bureau d’étude géotechnique

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L’enquête de terrain initiée par la loi ELAN est une étape indispensable pour toutes les parcelles destinées à la construction. Cette mesure est nécessaire pour protéger les nouveaux bâtiments dans les zones dangereuses.

L’étude de sol en quelques mots

L’exploration des sols fait partie de l’ingénierie des sols. Elle s’intéresse particulièrement à l’état du site. Le but d’un bonbureau d’étude géotechnique en Ile de France est de pouvoir définir si les caractéristiques de la zone d’étude permettront de construire une maison. Cette analyse détaillée du sol est uniquement effectuée par un bureau d’études. C’est un ingénieur avec une réelle connaissance des ouvrages souterrains, de leur composition et de la géologie générale.

Il est à noter que l’enquête dépend du projet de construction envisagé. Dans ce cas, le rôle de l’ingénieur géologue est d’identifier tous les défauts pouvant nuire au bâtiment. Le sol est très inégal et peut différer dans sa composition. La recherche met en évidence ces dangers. Cela permet à chaque architecte de s’adapter au terrain et de trouver des solutions pour rendre son travail plus résilient. C’est une véritable assurance pour tous les propriétaires et architectes.

L’intérêt de réaliser une étude géotechnique

Les études de sol restent une approche essentielle dans la construction pour gérer le risque d’accidents relatifs. Le sous-sol est une structure complexe caractérisée par plusieurs normes techniques. Ceux-ci sont invisibles à l’œil nu et doivent être inspectés pour s’assurer que le terrain est constructible. Dans ce cas, une étude de terrain est importante pour bien dimensionner le système de fondation. Cela garantit une maison durable et prévient d’éventuelles catastrophes.

De plus, les lois sur l’habitat, l’urbanisation et l’aménagement numérique imposent que cette enquête soit réalisée dans le cadre d’une vente immobilière. Nécessaire si la zone à construire se trouve dans un environnement dangereux. Le risque de problème est généralement lié à la zone sujette à la sécheresse et à l’hydratation qui en résulte. C’est le cas des sols argileux qui provoquent de nombreuses catastrophes. Il convient de noter que cette étude sert de justification pour démontrer la sécurité de la zone. Il est fourni par le vendeur et est joint à un authentique titre de propriété ou promesse de vente.

L’importance de contacter un bureau d’études géotechnique

Les différents acteurs impliqués dans le projet se complètent et bénéficient de l’expertise des différents bureaux d’études externalisés. Ainsi, lorsqu’il demande à un architecte d’exécuter un projet, l’architecte peut s’appuyer sur les notes de calcul et les plans d’exécution du bureau d’études pour étayer et améliorer sa proposition.

Au contraire, le bureau d’études démarre les travaux et mène l’enquête sur la base de l’hypothèse proposée par l’architecte. Les recherches préliminaires servent généralement de ligne directrice à divers professionnels. L’entrepreneur applique donc les recommandations du bureau d’études (structure, fluide, acoustique, etc.). Selon le projet sous-traité, l’architecte peut décider de ne pas sous-traiter à un bureau d’études car il estime avoir les compétences suffisantes. Par conséquent, selon la situation, c’est à vous de décider si vous devez consulter un expert. Notez que si l’architecte décide d’engager un dessinateur, il est responsable de la mauvaise exécution.

Acheter un terrain à bâtir : que faut-il savoir ?

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La plupart des agences immobilières proposent des terrains à bâtir. Mais vous pouvez aussi privilégier le bouche-à-oreille, voire forcer le destin en consultant à la mairie le plan cadastral ou également le site Internet www.cadastre.gouv.fr pour identifier les parcelles qui vous plaisent, avant d’aller solliciter le propriétaire.

Comme pour les biens immobiliers, les notaires sont également une piste précieuse.

Oui, mais à quel prix ?

Il est impossible de donner un ordre de prix pour un terrain à construire, tellement les variations sont fortes selon les zones géographiques.
Ainsi, en 2010, un terrain en zone rural s’élevait en moyenne à 51 724 €, tandis qu’il atteignait 160 443 € en agglomération parisienne !

– A voir http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

Le prix d’un terrain est naturellement dépendant de la pression foncière. Les terrains en ville sont rares et donc plus chers. Le cours est également relié au marché global de l’immobilier.

La viabilisation

La viabilisation du terrain ainsi que ses caractéristiques constructives influeront fortement sur son prix.

Un terrain est dit viabilisé lorsqu’il est raccordé à l’eau (eau potable, eaux usées, eaux de pluie), à l’électricité, au téléphone et, dans les communes concernées, au gaz. Si vous devez procéder à ces différents raccordements, il vous en coûtera au mieux autour de 3 500 € si tout peut s’effectuer en une seule tranchée, bien plus si les branchements doivent s’effectuer en plusieurs étapes.

Un terrain déjà viabilisé présente par conséquent un réel avantage comparatif. Avant d’acheter un terrain non viabilisé, procurez-vous le certificat d’urbanisme pré-opérationnel (voir notre pense-bête des démarches administratives), qui vous donnera plus de détails sur les possibilités de viabilisation.

La constructibilité

On n’achète pas un terrain sans avoir vérifié qu’il était constructible. Les plans locaux d’urbanisme (PLU) déterminent quelles parcelles cadastrales peuvent accueillir des maisons ou des immeubles, et sur quelles autres ces opérations sont interdites, par exemple du fait de risques naturels trop élevés.
Un passage en mairie avant l’achat du terrain est donc plus que recommandé. Vous y obtiendrez non seulement la confirmation que le terrain est bien constructible, mais aussi tous les détails sur les restrictions éventuelles qui peuvent s’imposer (hauteur, emprise au sol, exposition, type de construction, couleur des façades…). Vous saurez ainsi si cette parcelle peut accueillir la maison de vos rêves !

Le contrôle de la nature du sol

 Faites ou faites faire par un géotechnicien une étude des sols afin de déterminer la nature des sols et le type de fondation le plus adapté. Cette étape est souvent omise et pourtant évite de nombreux désagréments après la livraison de la construction (fissures, affaissement…).

Les risques

Techniquement, sera-t-il possible de construire cette maison idéale sur le terrain que vous avez choisi ? Il arrive que la réalité rattrape l’acquéreur, qui doit faire subir à son projet de sérieux amendements du fait de mauvaises surprises liées à la nature du terrain !

Idéalement, un terrain est plat et entouré de constructions en parfait état. Cette situation est rassurante, mais pas toujours facile à obtenir !
Dans une plaquette riche d’enseignements, l’Agence Qualité Construction (AQC) donne les principaux points d’inspection visuelle qu’un futur acquéreur peut scruter sur le terrain :

  • l’état des constructions alentour, en particulier la présence de fissures en biais qui signale un sol meuble,
  • la présence d’une forte pente, supérieure à 20°, qui nécessitera un mur de maintien en amont de la construction et un système adapté de collecte des eaux pluviales,
  • les arbres inclinés, traduisant un récent glissement de terrain,
  • la présence de creux et de bosses, signe de récents remaniements et donc d’une faible compacité du terrain,
  • le développement, sur le terrain, de végétaux propres aux zones humides (roseaux, peupliers…).

Ces spécificités n’empêchent pas de construire, mais nécessiteront des fondations adaptées et peut-être une modification des plans d’origine. En particulier, sur un sol humide, il conviendra de construire avec un vide sanitaire, afin d’éviter les infiltrations.

Choisir un carrelage pour la salle de bain

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Bien aménager sa salle de bain est un très important puisqu’elle doit pouvoir être maintenue propre et saine malgré la présence quasi permanente d’eau et d’humidité : le carrelage de salle de bain est donc l’option idéale. Il est facile à nettoyer, il résiste à l’humidité et il existe dans une multitude de modèles !

carrelage de salle de bain

Ce n’est pas le cas du bois, du papier peint ou de la peinture. C’est pourquoi, on ne les utilise que très rarement, au sol ou au mur. On leur préférera la céramique pour laquelle un choix très vaste est proposé, ou la pierre naturelle, bien qu’elle soit plus onéreuse. Toutefois, si on apprécie le rendu esthétique de ces matières, des carrelages pour salle de bain en grès cérame reproduisant avantageusement la pierre, le bois, le papier peint, le ciment, l’enduit, et même le textile ou le cuir sont aujourd’hui disponibles.

Trouvez une idée rénovation salle de bain avec creer-sa-maison.com, par exemple, une gamme complète de grès cérame reproduisant des matériaux naturels :

  • Fil de Coco qui reprend le thème du textile.
  • Le carrelage salle de bain « Origine », une interprétation extrêmement réaliste du bois aussi bien du point de vue de l’aspect que de la structure tridimensionnelle.
  • Chamade, un cuir discret.
  • Voyage, qui reproduit la surface des enduits cirés comme le Tadelakt, typique du Maroc.
  • Fossil, une pierre riche de petites particularités.
  • Noname et Samsara vont au delà de la réinterprétation, en inventant littéralement de nouvelles surfaces, jamais vues auparavant, et ce de manière très naturelle.

Choisir le format  de votre carrelage

Les formats des carrelages pour la salle de bain ont beaucoup évolués. Le format classique 20 x 20 est maintenant quasiment abandonné et absent des collections les plus modernes et les plus recherchées. Les formats de carrelage de salle de bain rectangulaires, comme le 22,5 x 45 ou le 30 x 60 sont tout à fait élégants et adaptés pour une pose au sol comme au mur. De plus, on oubliera le principe classique de la proportionnalité du carrelage et de la dimension de la salle de bain, qui interdit des carreaux dans une petite pièce. La tendance s’oriente vers l’augmentation des dimensions des grands carreaux dans les salles de bain. En effet, des surfaces d’aspect continu où les joints sont peu visibles avantagent les surfaces modernes. Ainsi, des grands carreaux pouvant aller jusqu’à 60 x 60 cm assortis de joints étroits (1,5 – 2 mm) de la même couleur que les carreaux donnent un aspect uniforme et homogène, très intéressant, voire particulier, qui diffère résolument des surfaces classiques. Pour créer une ambiance homogène et sobre, on peut choisir le même carrelage pour le sol et le mur. Une variante peut être d’utiliser des carreaux de la même collection mais de formats ou de couleur différents au sol et au mur (par exemple, carré au sol et rectangulaire au mur).

Carrelage – motifs et décors 

Un grand choix de listels et de faïence salle de bain s’offre à vous. Un listel est un réglet d’ornement, souvent en céramique qui souligne le carrelage. Les listels forment des frises pour agrémenter les carreaux de carrelage sur les murs. Ils peuvent aussi former des lignes et s’intercaler dans les carreaux de carrelage. Pour le choix final des listels et inserts décoratifs, ne perdez pas de vue que votre salle de bain est destinée à durer dans le temps et que vous risqueriez de regretter de ne pas avoir initialement investi dans les décors qui vous plaisaient. Malgré le prix élevé de ces carreaux qui, vendus à la pièce peuvent coûter jusqu’à deux fois le prix des carreaux simples, l’investissement supplémentaire est souvent marginal par rapport à l’investissement global de l’aménagement de votre salle de bain.

Les 5 huiles miracles pour votre corps et vos cheveux !

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L’huile d’argan

Cette huile est tirée de l’arganier, arbre que l’on trouve principalement dans le sud du Maroc. Riche en vitamine E et antioxydants, elle est employée depuis des siècles par les femmes berbères pour ses propriétés cosmétiques. Cette huile de couleur miel est riche en acides gras essentiels qui préviennent du dessèchement et du vieillissement cutanée. Vous pouvez également l’utiliser en massage léger sur le visage et le cou et sur toutes les zones desséchées de votre corps. Elle s’utilise aussi pour lutter contre l’eczéma. Appliquée sur cheveux propres et humides, elle hydrate parfaitement le cuir chevelu.

L’huile de karité

Elle est recueillie du beurre de karité. Ce dernier est extrait d’un arbre poussant dans les savanes arborées d’Afrique de l’Ouest. En somme, l’huile de karité est donc un produit dérivé du beurre du même nom, reconnu également pour ses propriétés esthétiques. Très adaptable à l’application et à l’imprégnation du tissu cutané, elle est riche en vitamine A et E et agit activement pour une peau plus douce et éclatante. Indispensable pour les personnes aux cheveux secs et/ou frisés, elle les hydrate merveilleusement. Vous pouvez l’appliquer sur votre visage le soir avant d’aller vous coucher et en masque sur vos cheveux que vous laisserai poser 2h00 minimum.

L’huile de cade

L’huile de cade est extraite du Genévrier cade, arbuste fréquent dans les régions méditerranéennes. Reconnue pour ses vertus cicatrisantes, elle est également associée à divers produits comme les shampoings. En effet, elle est absolument miraculeuse contre la chute des cheveux et le manque de volume. Elle régénère entièrement le cuir chevelu. Vous pouvez également l’appliquer en masque. Étant donné qu’elle sens très fort, le masque devra poser 3h00 maximum.

L’huile de germe de blé

Extraite du germe de la céréale de blé et obtenue en première pression à froid, elle est riche en vitamines (E,A,B,C) et en bêta-carotène. De couleur orangée, sa texture onctueuse et épaisse est agréable au touché. Elle possède cependant une odeur un peu forte. Anti-âge, réparatrice, régénératrice et nourrissante, elle est parfaite pour votre peau ! Utilisez la quotidiennement elle prévient du vieillissement et s’avère être une protection solaire naturelle. De plus, elle donne bonne mine, et s’applique aussi sur les ongles et les cheveux afin de les revitaliser.

L’huile de ricin

Recueillie d’un arbrisseau d’origine tropicale du même nom, elle est riche en acides gras essentiels. C’est l’huile pour les ongles et les cils ! En effet, elle a des vertus régénératrices époustouflantes. Appliquée sur les ongles de vos mains et de vos pieds, ils n’en seront que plus forts. De plus, elle stimule la pousse des cils. Vous pouvez en appliquer une fois vous ête démaquillée les yeux. Elle est aussi efficace pour la pousse des cheveux.

Enfin, sachez que toutes ces huiles peuvent se mélanger et constituer un cocktail magique pour vos cheveux. Voici le secret !

Prenez un bol, et mélangez un filet de chacune de ces huiles. Ajoutez-y un jaune d’œuf, et pour celles qui ont les cheveux foncés, il vous est possible d’ajouter 1 cuillère à soupe et demi de café. A doser en fonction de la longueur de vos cheveux. A noter que le café teinte les cheveux, donc attention à bien avoir une carnation capillaire foncée avant de l’appliquer. A éviter absolument si vous êtes châtain et blonde. Mélangez le tout et appliquez-en, tout d’abord, sur votre racine. Puis, badigeonnez le reste sur vos longueurs. Coiffez vos cheveux et laissez poser minimum 2h00. Ce masque est à renouveler une fois par semaine si nécessaire. Et à vous les chevelures de sirènes !

Acheter un terrain à bâtir : que faut-il savoir ?

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La plupart des agences immobilières proposent des terrains à bâtir. Mais vous pouvez aussi privilégier le bouche-à-oreille, voire forcer le destin en consultant à la mairie le plan cadastral ou également le site Internet www.cadastre.gouv.fr pour identifier les parcelles qui vous plaisent, avant d’aller solliciter le propriétaire.

Comme pour les biens immobiliers, les notaires sont également une piste précieuse.

Oui, mais à quel prix ?

Il est impossible de donner un ordre de prix pour un terrain à construire, tellement les variations sont fortes selon les zones géographiques.
Ainsi, en 2010, un terrain en zone rural s’élevait en moyenne à 51 724 €, tandis qu’il atteignait 160 443 € en agglomération parisienne !

– A voir http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

Le prix d’un terrain est naturellement dépendant de la pression foncière. Les terrains en ville sont rares et donc plus chers. Le cours est également relié au marché global de l’immobilier.

La viabilisation

La viabilisation du terrain ainsi que ses caractéristiques constructives influeront fortement sur son prix.

Un terrain est dit viabilisé lorsqu’il est raccordé à l’eau (eau potable, eaux usées, eaux de pluie), à l’électricité, au téléphone et, dans les communes concernées, au gaz. Si vous devez procéder à ces différents raccordements, il vous en coûtera au mieux autour de 3 500 € si tout peut s’effectuer en une seule tranchée, bien plus si les branchements doivent s’effectuer en plusieurs étapes.

Un terrain déjà viabilisé présente par conséquent un réel avantage comparatif. Avant d’acheter un terrain non viabilisé, procurez-vous le certificat d’urbanisme pré-opérationnel (voir notre pense-bête des démarches administratives), qui vous donnera plus de détails sur les possibilités de viabilisation.

La constructibilité

On n’achète pas un terrain sans avoir vérifié qu’il était constructible. Les plans locaux d’urbanisme (PLU) déterminent quelles parcelles cadastrales peuvent accueillir des maisons ou des immeubles, et sur quelles autres ces opérations sont interdites, par exemple du fait de risques naturels trop élevés.
Un passage en mairie avant l’achat du terrain est donc plus que recommandé. Vous y obtiendrez non seulement la confirmation que le terrain est bien constructible, mais aussi tous les détails sur les restrictions éventuelles qui peuvent s’imposer (hauteur, emprise au sol, exposition, type de construction, couleur des façades…). Vous saurez ainsi si cette parcelle peut accueillir la maison de vos rêves !

Le contrôle de la nature du sol

 Faites ou faites faire par un géotechnicien une étude des sols afin de déterminer la nature des sols et le type de fondation le plus adapté. Cette étape est souvent omise et pourtant évite de nombreux désagréments après la livraison de la construction (fissures, affaissement…).

Les risques

Techniquement, sera-t-il possible de construire cette maison idéale sur le terrain que vous avez choisi ? Il arrive que la réalité rattrape l’acquéreur, qui doit faire subir à son projet de sérieux amendements du fait de mauvaises surprises liées à la nature du terrain !

Idéalement, un terrain est plat et entouré de constructions en parfait état. Cette situation est rassurante, mais pas toujours facile à obtenir !
Dans une plaquette riche d’enseignements, l’Agence Qualité Construction (AQC) donne les principaux points d’inspection visuelle qu’un futur acquéreur peut scruter sur le terrain :

  • l’état des constructions alentour, en particulier la présence de fissures en biais qui signale un sol meuble,
  • la présence d’une forte pente, supérieure à 20°, qui nécessitera un mur de maintien en amont de la construction et un système adapté de collecte des eaux pluviales,
  • les arbres inclinés, traduisant un récent glissement de terrain,
  • la présence de creux et de bosses, signe de récents remaniements et donc d’une faible compacité du terrain,
  • le développement, sur le terrain, de végétaux propres aux zones humides (roseaux, peupliers…).

Ces spécificités n’empêchent pas de construire, mais nécessiteront des fondations adaptées et peut-être une modification des plans d’origine. En particulier, sur un sol humide, il conviendra de construire avec un vide sanitaire, afin d’éviter les infiltrations.

La menthe, cette plante magique excellente pour votre santé

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La menthe (Mentha), originaire d’Asie, est une des plantes médicinales les plus connues. En leur temps, les Grecs et les romains l’utilisaient déjà pour soulager la douleur et purger les malades. Depuis, elle a été une des première plantes à être utilisée dans l’industrie pharmaceutique. Le menthol, par exemple, est ainsi devenu un des classiques vendus en pharmacie.

Sa variété la plus utilisée en phytothérapie est la menthe poivrée. La menthe verte est quant à elle souvent utilisée en cuisine. On retrouve aussi cette plante dans un grand nombre de bonbons, sirops ou comme une saveur dans certains médicaments pour améliorer leur goût !

Ses multiples bienfaits

Toutes ses propriétés :

  • Antioxydante
  • Anti-stress
  • Anti inflammatoire
  • Antiseptique (lutte contre les infections)
  • Antalgique (contre la douleur)
  • Riche en manganèse
  • Tonifiante
  • Stimulante
  • Relaxante

La menthe pour se soigner

Les troubles digestifs

La menthe est bien connue pour être efficace contre les flatulences, la diarhée et les problèmes digestifs (ballonnements, digestion difficile). Même lors d’épisode de gastro-entérite, elle peut avoir des actions bénéfiques.

Les maux de tête

Lors de maux de tête, de nausées ou de mal de transport, consommer de la menthe peut vous soulager. Elle a des effets calmants.

Toux et rhume

Faire une infusion, un gargarisme ou respirée dans de l’eau chaude, cette plante est utile pour calmer les symptômes liés au rhume et les inflammations respiratoires en tout genre.

Un anti-douleur

Et oui, parmi ses multiples bienfaits, la menthe est aussi un excellent anti-douleur ! Soulagement de maux de ventre, de tête… Elle est bénéfique pour prévenir les maladies cardiovasculaires

Les piqûres d’insectes et inflammations cutanées

Une piqûre d’insecte, démangeaisons cutanées ? Frottez délicatement de la menthe fraiche sur la zone concernée, pour un soulagement immédiat.

Comment prendre la menthe ?

En infusion Mélangez une cuillère à soupe de feuilles pour 150 ml d’eau bouillante. Laisser bouillir dix minutes et prendre 3 à 4 tasses par jour.

En gargarisme

Mettez 50 g de feuilles séchées dans 1L d’eau, faites bouillir durant 10 minutes. Gargarisez durant plusieurs secondes et recrachez.

En inhalation

Mettez des feuilles dans un litre d’eau (ou deux gouttes d’huiles essentielles). Placez-vous au-dessus du récipient et inhaler durant deux minutes.

En huile essentielle

Par voie orale : pour calmer votre mal des transports, vous pouvez placer une goutte d’huile essentielle sur un sucre.

Et en cuisine ?  Vous pouvez aussi simplement la consommer dans vos plats de tous les jours ! Elle est excellente mélangée dans une salade, un taboulé, souple, pomme de terre, petit pois… En thé vert glacé en été, la menthe est extrêmement rafraichissante ! De plus, elle donne une haleine fraiche et agréable. 

Contre-indication et effets indésirables

On déconseille d’administrer de la menthe aux enfants de moins de 5 ans (usage externe).
Attention : pour l’huile essentielle, son utilisation doit faire suite à une prescription médicale. Il est important de ne pas la donner aux enfants de moins de 12 ans et aux femmes enceintes ou durant l’allaitement. Utilisée en externe, évitez de l’appliquer sur une peau irritée ou blessée. Evitez les applications trop proches des voies respiratoires, du fait des risques de spasmes. Enfin, la menthe poivrée sous forme d’huile peut irriter l’estomac à la longue.

Avant toute application ou prise régulière pour soigner un symptômes spécifique, demandez l’avis de votre médecin.

8 conseils pour réduire votre pression artérielle

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Beaucoup de personnes souffrent d’hypertension artérielle. C’est un réel danger pour votre santé, mais vous pouvez diminuer les risques d’attraper cette pathologie cardiovasculaire. Il vous suffit de changer certaines de vos habitudes afin de réduire votre pression artérielle. On vous explique.

Qu’est-ce que l’hypertension artérielle ?

C’est une pathologie cardiovasculaire qui indique que vous avez une pression artérielle trop élevée. Afin de savoir si vous souffrez de cette pathologie, il faut mesurer votre pression artérielle. Lorsque votre pression artérielle systolique (PAS) est supérieure à 140 mmHg et que votre pression artérielle diastolique (PAD) est supérieure à 90 mmHg, vous faites de l’hypertension.

Bon à savoir :

Le PAS mesure la pression artérielle au moment où le cœur se contracte pour éjecter le sang hors de ses cavités.

Le PAD mesure la pression artérielle au moment où le cœur est en période de remplissage de ses cavités et donc de repos.

Quels sont les risques ?

L’hypertension artérielle est responsable de 7 millions de morts par an dans le monde et ce chiffre ne fait qu’augmenter au fil des années. Cette pathologie fait apparaitre des anomalies du système vasculaire : palpitations, gêne thoracique, troubles de l’équilibre, maux de tête, fatigue, saignement du nez, bourdonnement d’oreille, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébraux, etc.

Généralement, l’hypertension est asymptomatique. Il est donc important de mesurer la pression artérielle afin de pouvoir faire un diagnostic. Votre médecin vous prescrira alors un traitement adapté, mais vous pouvez également adopter quelques habitudes afin de faire diminuer votre pression artérielle.

Adoptez une bonne respiration

Il est important d’avoir une respiration ample et calme. Nous respirons souvent en gonflant notre cage thoracique, mais il est meilleur de respirer par le ventre. Prenez le temps de respirer et d’inspirer lentement en marquant une pause entre chaque étape. Cela va vous aider à faire diminuer votre stress tout en calmant vos émotions. Résultat ? Votre pression artérielle diminue aussi.

Un sommeil de qualité

Les besoins de sommeil sont différents pour chaque personne, mais en moyenne il est conseillé de dormir sept à huit heures par nuit pour avoir un sommeil de qualité. Les insomnies, les nuits de courte durée, les sorties tardives… augmentent souvent votre pression artérielle.

Consommez moins de sel

Nous consommons énormément de sel et ce n’est pas très bon pour notre santé. Une personne est censée consommer cinq à six grammes de sel par jour et pas plus. Seulement, nos aliments contiennent énormément de sel et nous dépassons très souvent cette limite. Vous voulez faire diminuer votre pression artérielle ? Diminuez la quantité de sel que vous incorporez dans vos plats !

Consommez moins d’alcool

Boire deux verres d’alcool par jour (3 pour les hommes), double le risque de souffrir d’hypertension. Soyez vigilant et ne consommez pas trop d’alcool si vous souhaitez faire baisser votre pression artérielle.

Pratiquer une activité physique

Pour faire diminuer votre pression artérielle, il est conseillé de pratiquer une activité physique quotidienne. Trente minutes tous les jours suffisent ! Pourquoi ne pas faire un peu de jogging, de danse ou de natation ? Optez pour une activité qui vous plait.

Perdre du poids

Si vous êtes en surpoids, il est fort possible que vous souffriez d’hypertension. Il vous suffit de perdre du poids pour faire diminuer votre pression artérielle. Ces chiffres sont variables, mais il semblerait que perdre 10 kilos peut faire chuter votre pression artérielle de 5 à 20 mmHg.

Réduire la consommation de graisses saturées

Boire beaucoup d’eau, avoir une alimentation équilibrée et variée vous aide à faire diminuer votre pression artérielle. Les graisses saturées au contraire la font augmenter. Réduire votre consommation de café et de boissons énergisantes peut également aider.

Pour faire diminuer votre pression artérielle, vous pouvez aussi consommer du lait écrémé (faible en graisses). Il contient du calcium et est riche en potassium. Deux éléments qui vous aident à garder une pression artérielle basse.

Arrêtez de fumer

Fumer une cigarette augmente directement votre pression artérielle et fait effet pendant 20 à 40 minutes. Si vous êtes un fumeur régulier, cela signifie que votre pression artérielle est toujours trop élevée. Si vous ne vous sentez pas prêt à arrêter de fumer, vous pouvez toujours diminuer votre consommation, mais il est mieux de vous en séparer !

Adoptez ces quelques habitudes et cela vous aidera à faire diminuer votre pression artérielle !